Vivre sans voiture

Vivre sans voiture

Aujourd’hui je reçois sur ce blog Claire, du blog Une Vie De Couple, sur lequel vous trouverez d’excellentes idées pour vivre une vie de couple épanouie. Avec son compagnon et leur bébé, ils ont trouvé une excellente façon de faire des économies : vivre sans voiture ! Elle a accepté de nous expliquer pourquoi ils ont pris cette décision, et comment ils font pour se passer de voiture au quotidien. Je lui laisse la parole.




Quoi, vivre sans voiture ? Mais si, c’est possible ! Dans cet article, je ne rentrerai pas dans le débat du changement climatique. Parlons plutôt économie, mode de vie et solutions pratiques. Il semble aller de soi que pour gagner de l’autonomie, de la liberté et du temps, une voiture est indispensable. La voiture est souvent le deuxième voire le premier poste de dépenses du foyer. Peut-être pouvez-vous trouver des idées pour fonctionner avec une seule voiture. Pourquoi vivre sans voiture ? Quelles sont les solutions pour vivre sans voiture ?

 

Pourquoi vivre sans voiture ?

Avant de se demander comment vivre sans voiture, il tient de savoir pourquoi cela peut être pertinent d’y réfléchir.

Le véritable coût d’une voiture




S’il y a un investissement qui perd très vite de sa valeur, c’est bien la voiture. C’est d’autant plus vrai les premières années. Une voiture neuve perd 20% de sa valeur la première année et 10 % la deuxième. Une voiture moins récente est plus coûteuse en réparation et en entretien. Et même récente, une voiture peut vous réserver bien des surprises et vous occasionner des dépenses imprévues qui plombent le budget pour plusieurs mois.

Avant de vendre notre voiture, des martres avaient grignoté des plastiques en amidon de maïs dans le compartiment moteur. Nous avons eu pour 850 € de réparation en plein mois de décembre, ça fait toujours plaisir. Posséder une voiture est forcément synonyme de frais imprévisibles et sources de stress. Si j’ajoute à ça l’assurance, l’essence, un remboursement de prêt, les frais éventuels de stationnement et la dépréciation, une voiture coûte facilement entre 2000 à 4000 euros l’année.




 Le temps que me coûte une voiture

J’ai un très bon ami dont les frais occasionnés par sa voiture correspondaient presque à 2 jours de travail sur 5. Vous vous rendez compte ? 40 % de son temps de travail ne servait qu’à payer sa voiture. Autant bosser à 80% et prendre le temps d’emmener ses enfants à l’école tranquillement. La circulation importante et la difficulté de stationnement aux abords des écoles font perdre un temps considérable. Un trajet à pied ou à vélo serait finalement plus zen pour tout le monde et offrirait des moments privilégiés à n’en point douter. Rouler en pleine circulation n’a rien à voir avec un trajet à pied pendant lequel je peux répondre aux questions de mon enfant : “Qu’est-ce qu’il a le monsieur ?” “C’est quoi ça ?”.

La voiture nuit à la santé

Conduire une voiture est une activité stressante et fatigante. Elle nous expose également à de nombreux polluants. Attention aux idées reçues ! L’exposition du cycliste aux polluants est 2 à 3 fois moins importante que celle  de l’automobiliste*. L’habitacle  de nos voitures ne nous protège pas du tout.

De plus l’automobiliste en retard arrivera stressé à destination, il risquera parfois des infractions pour combler son retard. Le cycliste roulera plus vite, ce qui provoquera un surplus de sécrétion d’endorphines ; il sera plus détendu à l’arrivée. De plus, enfants comme adultes, nous avons besoin d’une activité physique quotidienne pour être en bonne santé. Pourquoi ne pas profiter de nos trajets pour améliorer notre condition physique ? S’assurer une meilleure santé est aussi une source d’économie sur le long terme.

* http://www.lesechos.fr/04/10/2015/lesechos.fr/021371599014_quel-est-le-meilleur-moyen-de-transport-pour-aller-au-travail–selon-la-science.htm




Comment vivre sans voiture ?

L’alternative à la voiture est une solution multiple et modulaire. Monsieur et Madame pourront aller au boulot en vélo, l’aîné ira à l’école en bus et le dernier en pédibus. Tout dépendra du temps qu’on a, des trajets et des solutions proposées dans sa commune ou son quartier. Voici quelques alternatives à la voiture.

 

L’autopartage

L’autopartage est une mise en commun d’un véhicule. Koolicar, par exemple, permet aux particuliers de mettre à disposition leurs véhicules quand ils ne l’utilisent pas avec un système embarqué qui évite d’avoir à se déplacer pour la remise des clés. Il existe également de nombreuses entreprises d’autopartage qui mettent à disposition leur propre parc de voitures : Lilas à Lille, Imarguerite à Nantes, Citiz à Strasbourg…

Quand on réfléchit au nombre d’heures durant lesquelles un véhicule reste inutilisé, l’autopartage, autant pour les propriétaires que les locataires, est une solution intelligente et économique. Vivre sans voiture ? Pour être plus exact, vivre sans posséder de voiture. Payez uniquement pour l’usage que vous en avez. Finis les frais d’assurance, de réparation et d’entretien !

Olivier Seban nous rappelle “N’achète pas ce que tu peux louer et ne loue pas ce que tu peux emprunter.”

bon plan

koolicar

Drivy

 

Transports en commun

Bus ou tramway, les transports en commun permettent de réaliser de nombreuses économies. et sont essentiellement utilisés pour assurer les trajets domicile-travail. L’employeur prend en charge 50% minimum du prix des abonnements. Lors des trajets, on peut prendre le temps de lire, d’écouter de la musique, discuter… À partir du collège, les enfants préfèrent ces moyens de transport à la voiture. En plus, ils favorisent l’insertion sociale.

bon plan

Participation financière de l’employeur des frais de transports

 

Le vélo

De nombreux tests montrent que le vélo est le moyen de transport le plus rapide en milieu urbain. En plus, finies les difficultés de stationnement ! Visitez une boutique en ligne de vélos, vous verrez qu’il existe de nombreuses solutions pour transporter ses enfants, charger des courses, se protéger des éléments et se rendre visible des automobilistes. Entre le vélo cargo, le vélo à assistance électrique, le vélo couché, le vélo pliable, il n’y a que l’embarras du choix. Les accessoires ne manquent pas non plus. J’ai même vu un porte veste qui se fixait sur le vélo pour éviter de la froisser et de transpirer dedans.

bon planSubventions pour Vélo à assistance électrique

 

Le pédibus

Le pédibus est un trajet piéton encadré par des adultes pour emmener les enfants à l’école. La mise en place d’un pédibus peut être à l’initiative de la commune, de l’école ou de parents. Les enfants aiment beaucoup ce mode de déplacement. Les enfants sont tellement souvent transportés en voiture qu’ils deviennent incapable de marcher plus de 15 minutes sans se plaindre. En vacances, en pleine balade, ils se trainent et ils en ont vite marre… Prendre l’habitude de marcher peut leur faire le plus grand bien.

 

bon plan

http://www.reseaumillepattes.org

 

Nous venons de voir quelques alternatives à la voiture pour les déplacements réguliers. Et pour le reste ? Il reste la location ou le train pour les vacances. En train, les trajets en famille sont nettement plus zen. Pour les courses, il existe de nombreuses solutions dont celle de se faire livrer à domicile.




Faites votre bilan

Bien sûr, il n’est pas possible pour tous de vivre sans voiture mais il est important de faire ses choix avec les informations pertinentes en main. Peut-être est-il tout de même intéressant de vous séparer d’une de vos deux voitures.

  1. Combien vous coûte annuellement votre voiture ? Prenez vos relevés de compte, tableaux ou logiciels. N’oubliez pas d’y ajouter la dépréciation de votre véhicule. Avec mon compagnon, nous utilisons le logiciel You need a budget ( lisez cet article pour en savoir plus) qui nous a permis de bien mieux gérer nos finances.
  2. Vérifiez la valeur de votre voiture
  3. A titre indicatif, vous pouvez calculer à combien d’heures de travail cela correspond par mois et par semaine en fonction de votre taux horaire
  4. Listez vos trajets types : courses, boulot, école, loisirs, vacances…
  5. Notez la fréquence de ces trajets
  6. Vérifiez les solutions de transports dans votre ville : transports en commun, autopartage, pédibus, abonnement vélo
  7. Composez votre solution
  8. Calculez le coût annuel et le coût d’équipement éventuel
  9. Comparez la solution avec et sans voiture
  10. Prenez une décision

Si vous décidez de vous passer de votre voiture, ça ne se fera bien évidemment pas du jour au lendemain. Organisez-vous progressivement, testez les trajets, planifiez la vente de votre voiture, listez le matériel dont vous pourriez avoir besoin. Cela fait maintenant un an et demi que nous vivons sans voiture et nous n’avons jamais regretté notre choix de nous en débarrasser. Nous avons un budget mobilité (vélo, citiz, bus) ridicule par rapport à ce que nous coûtait notre voiture auparavant. Et vous, quelles sont vos solutions pour vivre sans voiture ?

 

15 réflexions au sujet de “Vivre sans voiture

    • Salut Claire, c’est moi qui te remercie pour cet article de qualité. J’y ai appris de nouvelles choses, notamment le pédibus. Ton article montre qu’on peut s’organiser pour se passer de voiture dans beaucoup de situations, et donc économiser beaucoup d’argent. L’autopartage semble être une solution très intéressante si on en trouve près de chez soi.
      C’est vrai qu’une voiture coûte très cher, entre le coût à l’achat, l’entretien et les réparations, le carburant, l’assurance… C’est bien pratique d’en avoir une, mais c’est un petit luxe. Si déjà on peut n’avoir qu’une seule voiture au lieu de deux, c’est une source importante d’économies, et ça vaut la peine de se pencher sur cette question.
      A bientôt !

  1. Article très complet…y’a plus qu’à comme dirait l’autre ;)…Perso je ne pense pas sauter le pas , habitant une petit commune la voiture m’est encore indispensable

    • Merci pour ton commentaire Tom,

      Il est vrai qu’il est plus facile de sauter le pas dans une grande ville. En espérant que les alternatives voient aussi le jour dans les petites communes.

  2. Bonjour,

    Un bel article. Effectivement, la poussière à l’intérieur du véhicule ne vient pas uniquement de l’extérieur, mais aussi des particules.

    C’est vrai que la voiture coûte très cher en frais que ce soit pour les réparations ou l’assurance.

    Quand je prends ma voiture pour aller en ville, je cherche pendant au moins 1/2 heure la place de parking. Pourtant, nous avons le tram gratuit. Alors, maintenant quand je dois aller en ville je prends le tram pour éviter de chercher une place de parking.

    merci

    • Merci Kamel pour ton commentaire,

      Avec le développement des transports gratuits dans de nombreuses villes, il serait en effet dommage de s’en priver. Pour aller en ville, personnellement je suis plus une adepte du vélo. C’est quand même chouette de pouvoir le poser pile à destination. Je n’ai pas toujours aimé ça le vélo mais maintenant je trouve ça génial.

      A bientôt !

  3. C’ est certain qu’ avoir une voiture sans aucunes connaissances en la matière ça peux coûter très cher. Tout dépend de la compétence et de l’ honnêteté des garagistes. Pour ceux qui vivent dans une grande ville avec tous les transports en communs, oui c’ est possible c’ est une question d’ organisation et d’ habiter à moins de 5 minutes à pied du travail. Pour tout ceux qui habitent en dehors des villes ou dans des petits villages c’ est beaucoup plus compliqué. Parfois la voiture est un moyen de gagner sa vie comme les artisans, les représentants, personnes de santé, etc..Donc tout est relatif.

    • Même en habitant dans une grande ville, ce n’est pas évident : horaires de transports en commun pas adaptés, trajet plus rapide en voiture qu’en transports en commun (à cause de changements), transport en vélo trop dangereux (Marseille).
      Ce qu’on fait pour avoir une voiture sans passer par la case garage : une occasion d’un an achetée en concession qu’on change tous les trois ans en la faisant reprendre (pas le temps de trop décoter)

  4. Bonjour Aurore, j’ai bien lire des articles comme celui-ci. La pollution est terrible en ce moment et personne ne se remet en question. Quand allez-vous comprendre qu’il faut utiliser les transports en commun?

    • Bonjour Julien,
      En même temps quand on voit l’état des transports et le risque d’agressions qui y règne parfois, je comprends qu’on n’ait pas très envie de les prendre, même gratuitement. En tout cas chez moi ! 😉

  5. Il faut dire qu’avec ce que le gouvernement nous prépare pour mai 2018 (les contrôles techniques plus chers et plus drastiques, avec obligation de réparations dans les 24h), le coût d’entretien des bagnoles va aller crescendo. Sans parler du pic de pétrole qui va finir par faire exploser les demandes de carburant…
    Nous habitons en périphérie d’une grande ville, avec bus et tramway, et nous commençons sincèrement à remettre en question la nécessité de posséder une voiture.

    Nous étions déjà membre de la tribu « sans-télé », merci pour cet article complet qui viendra nous aider à franchir le cap du « sans-bagnole » !

    • Bonjour Matthieu,
      Merci pour votre commentaire. Si on peut se passer de voiture, je pense que c’est une excellente façon de faire d’importantes économies, sans compter l’impact écologique bien sûr.
      Avec les transports en commun, les livraisons de courses à domicile, selon l’endroit où on vit ça peut être jouable en effet.
      Alors foncez si vous le pouvez 😉 Et n’hésitez pas à venir nous faire un retour d’expérience sur le blog, ce serait très intéressant 🙂
      Bonne journée,
      Aurore

  6. Bonjour

    Sympa comme article. Détaillé, avec divers liens utiles… Je suis tombé dessus en cherchant des informations sur les réticences à une vie sans voiture, rêvant d’un quartier entier interdit à la circulation motorisée dans lequel devenir propriétaire… Le genre de trucs qui n’existe actuellement, à ma connaissance, qu’à l’étranger, bien que des villes qui ont une politique d’urbanisme pas trop idiote et par conséquent non centrée sur l’automobile.

    Sur le coup, la vie sans voiture est un choix totalement réfléchi pour nous : pas un problème économique (on a des revenus suffisants, c’est juste qu’ils sont bien mieux utilisés autrement : alimenter un PEL pour prévoir un prochain achat immobilier par exemple, monter un studio photo, renouveler notre équipement informatique, sans compter les concerts… On ne pourrait pas se faire autant de plaisirs avec les frais d’une voiture à assumer), mais décidé en fonction des facilités liées au lieu d’habitation (je vis à Melun, qui a un centre ville où on a ce qu’il faut de commerces basiques, un marché sympa… Et une ligne directe pour aller au travail, à Paris, permettant d’y charger mon vélo)… Et puis, on se rend bien compte des dégâts de l’inactivité physique, de la pollution, de la densité du trafic… Pourquoi alors chercher à faire partie du problème plutôt que d’une solution possible ? Résultat, on cumule vélo et transports en commun (le vélo au sein d’une même communauté d’agglomérations, le train pour passer de l’une à l’autre avec nos vélos… Les deux modes pourraient être extrêmement complémentaires si la SNCF ne se sabordait pas elle même sur bien des points, notamment la multimodalité)

    Concernant les aspects financiers, il y a quelques autres points à mettre en valeur : certains employeurs proposent une indemnité kilométrique vélo… Grosso modo, vous touchez une petite prime supplémentaire en contre-partie de laisser votre voiture chez vous et venir à vélo. Il est question de la rendre obligatoire pour tout le secteur privé d’ici quelques années. De plus en plus de municipalités proposent également des aides à l’achat pour des vélos à assistance électrique, voire des vélo cargo à assistance électrique… Tout bénef pour les acheteurs bien sur, mais aussi pour les municipalités (les déplacements à vélo, comme la marche et de manière générale toutes les mobilités actives, rapportent à la collectivité, quand ceux en voitures laissent 90% du coût engendré à la collectivité… Ce qui explique en partie les politiques publiques allant dans le sens de moins de voiture et plus de vélos… L’Etat perd 100 milliards par an à cause de l’automobile individuelle). Sur les points santé, outre un plus grand bien être général et une bien moindre irritabilité et fatigue, depuis que je ne circule plus qu’à vélo et à pied, je vois également beaucoup moins souvent mon médecin, ai beaucoup moins d’arrêts maladie…

    C’est sur, ça demande un peu plus d’organisation, des vêtements spéciaux pour circuler aussi sous la pluie (les kway classiques sont peu aérés, on crève facilement de chaud dedans avec l’effort), entre autres… Ou pour des tâches comme transporter les courses. Mais de manière générale, il y a de quoi faire pour absolument tous les problèmes : pour les courses, pour 3 adultes, soit on en fait moins mais plus souvent, soit on sort l’équipement qu’on a pris pour ça… Faute d’un vélo cargo, pour nous, c’est un ensemble de paniers se fixant aux porte-bagages, ce qui nous permet de charger les courses d’une semaine pour 3 adultes sur un seul vélo, une petite randonneuse des années 1970 achetée trois fois rien. De manière générale, Carfree a fait toute une série d’articles assez sympa sur la « vélogistique », dont une intitulée « La vie sans voiture », dans laquelle ils développement les solutions pour beaucoup des points sur lesquels on se dit trop souvent que la voiture est indispensable… http://carfree.fr/index.php/2010/07/02/la-vie-sans-voiture-le-velo-a-tout-faire/

    Enfin, un autre point intéressant : il se développe en Europe actuellement des éco-quartiers… Malheureusement, en France, on n’y réfléchit pas encore assez en terme de mobilité (quoi que, de ce que j’ai cru lire, Strasbourg avance sur cette voie…), mais ailleurs, en Allemagne et aux Pays-Bas notamment, il y a déjà des essais très concluants. Et vu que l’espace est ce qui manque le plus et est le plus cher en ville, dans ces quartiers, il est aussi possible d’avoir des logements moins chers à surface habitable équivalente, simplement par le fait de ne pas consacrer 10m² minimum à l’automobile…

    Je conçois bien que la vie sans automobile n’est pas toujours possible, notamment en montagne, en petits village éloignés d’un peu tout service public… Mais en ville, c’est tout à fait faisable, et ce peu importe la ville : la quasi totalité des déplacements en voiture dans ce contexte font moins de 10km, ce qui est accessible à n’importe qui à vélo… Pas besoin d’une condition physique particulièrement bonne pour se faire cela en une demi heure ou moins (c’est ce que je fait à vélo pour aller travailler, et la même chose pour en revenir… Ca me prend 25 minutes pour ma part, plus rapide qu’en métro, voiture ou bus). Par contre, en frein véritables, hors contraintes géographiques :
    – La sécurité… Il y a de gros problèmes de vols de vélo dans bien des villes. La sécurité de la circulation est un autre problème, qui ne peut être résolu que par trois points : des infrastructures mieux pensées, une réduction du trafic motorisé et plus de cyclistes sur les voies… Bref, pas beaucoup de solutions, si ce n’est de rouler et de prendre sa place, bien faire comprendre qu’on est un véhicule comme un autre…
    – Mieux vaut choisir son logement près de son emploi, ou inversement… Facile pour des emplois administratifs et de service, il y a des offres partout… Déjà moins pour des emplois ouvriers dans l’industrie, très dépendants de grosses structures locales, par exemple. De manière générale, sans voiture, on choisit une vie plus locale, plus apaisée, moins stressante.

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