Avoir la bonne mentalité pour réussir sa vie

Avoir la bonne mentalité pour réussir sa vie

Avez-vous remarqué qu’il est plus facile de se plaindre de ce qu’on n’a pas plutôt que de se mettre un « coup de pied aux fesses » pour l’obtenir ?

 

D’une certaine façon notre société encourage ce comportement. En France, il est parfois plus avantageux d’être une « victime » et de le rester.





« On » a tendance à en vouloir aux riches d’être riches, à ceux qui réussissent, de réussir, sans chercher à savoir quels efforts ils ont fait pour connaître le succès. D’ailleurs, on aime se rassurer en se disant que les riches le sont par héritage ou par chance.

 

Ne rendez pas les autres responsables de vos échecs

 

Quand on a une mauvaise note, c’est la faute du prof, si on n’est pas embauché, c’est parce que le recruteur est raciste, si on a un salaire insatisfaisant, c’est la faute des riches.

 

Prenez vos responsabilités

 

Je fais partie de ceux qui pensent que l’échec fait partie de la vie et que les efforts paient, si l’on veut bien s’en donner la peine et persévérer.

Maintenant, quand vous serez confrontés à un échec, réfléchissez à ce que vous pouvez faire la prochaine fois pour réussir, au lieu de trouver un bouc émissaire.
Ca demande un petit effort, mais c’est la clé du succès.




Tout le monde est confronté à des échecs, mais seul celui qui n’essaie pas de mieux faire a 100% de chances de ne jamais réussir.

 

Quand j’ai eu mon permis, je l’ai annoncé à un ami qui m’a fait une réponse très significative. Sa soeur venait aussi de le passer mais avait échoué.
Je me souviens de sa phrase : « Oui, mais toi tu es blanche ».
Pour lui, sa soeur avait échoué parce qu’elle n’avait pas la bonne couleur de peau.
C’était sûrement plus pratique à envisager que de se dire qu’elle conduisait tout simplement mal et qu’elle avait besoin de travailler encore.





 

Le problème de ce genre de réaction, c’est qu’elle pousse à s’enfermer dans un ressentiment malsain (d’ailleurs peu propice à la réussite), mais qu’en plus elle vous empêche de progresser puisque vous restez convaincu que le problème vient des autres et pas de vous.

 

Le responsable de vos échecs, c’est vous, et non les autres

Si vous rendez les autres responsables de vos échecs, vous avez peu de chances de réussir, puisque le fait de vous considérer comme une victime vous empêche de vous remettre en question.

Or, personne n’est parfait, vous non plus. Acceptez donc d’échouer et de devoir travailler encore pour réussir.

Si votre salaire ne vous convient pas, ne voyez pas les « riches » d’un mauvais oeil. Cherchez comment gagner plus. Formez-vous, prenez des responsabilités, faites des heures supplémentaires, trouvez un job d’appoint, montez votre entreprise. Il existe bien des solutions, même en temps de crise, mais elles ont toutes en commun qu’il va falloir vous bouger.

 

Ne soyez pas jaloux de la réussite des autres : imitez-les !

 

Vous avez peut-être remarqué que lorsque vous réussissiez, votre entourage pouvait devenir critique, vous envoyer des piques, voire montrer une franche hostilité.
Ou bien vous vous êtes vous-mêmes sentis jaloux de la réussite des autres. Cela peut nous arriver à tous un jour ou l’autre, notamment quand la vie nous sourit moins.

Beaucoup de gens ont du ressentiment envers ceux qui ont plus qu’eux (un métier plus haut placé, un meilleur salaire, plus de succès auprès du sexe opposé, une plus belle maison, une plus grosse voiture, plus de vacances, ou même parce qu’ils habitent dans une plus grande ville… !).

 

C’est peut-être humain, mais c’est vraiment dommage. Cela peut même détruire les relations, car personne n’aime être entouré de personnes hostiles.

Lorsque l’on est « jaloux », c’est que l’on désire ce que l’autre possède. Alors pourquoi ne pas se donner les moyens de réussir soi-même ?

 

Se réjouir du succès d’autrui

Il est malheureusement plus facile de critiquer que d’imiter ceux qui réussissent. Cela demande moins d’efforts. Mais c’est aussi moins épanouissant de rester dans sa frustration. Et surtout, c’est une attitude qui vous empêchera de réussir à votre tour. En fait, vous avez tout à perdre à jalouser les autres.

Si vous avez tendance à voir d’un mauvais oeil le succès d’autrui, je vous encourage à changer d’état d’esprit, faute de quoi vous resterez toujours « en dessous » des personnes qui vous font envie.

Je crois que la plupart de ceux qui réussissent dans leur domaine, seraient très heureux de partager les clés de leur succès en vous racontant comment ils s’y sont pris.
Intéressez-vous à leurs méthodes, posez-leur des questions, il y a de grandes chances que vous obteniez des pistes pour réussir vous aussi.

Décidez d’être du côté de ceux qui réussissent et accomplissent leurs projets, et qui parviennent à se réjouir de la réussite des autres parce qu’ils savent qu’à force de persévérance ils réussiront eux aussi.

 

Se trouver des excuses au lieu d’agir, jalouser la réussite des autres, c’est avoir une mentalité de perdant. Travaillez à voir les choses autrement, car vous aussi avez toutes vos chances si vous vous en donnez les moyens.

 

« Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse ».

(merci à Maman IDE)

 

7 réflexions au sujet de “Avoir la bonne mentalité pour réussir sa vie”

  1. C’est vrai que des fois c’est tellement plus facile de critiquer ou même d’envier la réussite d’un proche. De se morfondre en se disant pourquoi lui et pas moi ??? Parce qu’il y a surement une raison à cette injustice. J’ai un membre de ma famille donc c’est la spécialité, au point que cela en devient pathétique.

    Cette phrase qui pour moi est un leitmotiv, m’aide des fois à me donner des coups de pieds au derrière et à « comprendre » les actes de certaines personnes qui ne font rien pour se sortir de leur marasme

    • Bonjour Maman IDE, et merci pour la petite phrase 🙂
      Je l’ai trouvée très inspirante.
      Eh oui c’est toujours plus facile de critiquer que de se bouger… comme tu dis en général il y a une raison (sauf accidents de la vie bien sûr) aux différences entre les situations de deux personnes.

  2. Il y a aussi l’inverse qui se produit :
    – Tu as de la chance, tu as pu construire une belle maison.
    – Tu as de la chance, tu as pu renégocier ton prêt
    – Tu as de la change avec ton diplôme d’ingénieur les portes des entreprises te sont grandes ouvertes.
    – Tu as de la chance, tu as pu trouver un travail qui te plait.

    J’entends ça régulièrement.
    La maison m’a couté cher et j’en ai chier pour faire les plans, trouver les artisans, suivre les travaux.

    Mon prêt j’y passe des heures au téléphone, sur internet, en rendez vous, à calculer, recalculer…

    Mon diplôme d’ingénieur, outre qu’il ne m’a pas abrité du chômage que j’ai connu comme tout le monde, j’en ai chier pour l’obtenir, travailler jour et nuit pour passer des concours, partir loin de la maison…

    Mon boulot me plaît, mais j’en ai fait trois avant de le trouver, je l’ai cherché, j’ai démissionné…

    Bref, quand on réussi, on a eu de la chance

    • Bonjour Quentin,
      Je crois que dans la vie il y a 10% de chance et 90% de choix. Les opportunités se présentent à tout le monde mais il faut savoir les saisir.
      Je te comprends très bien, c’est rageant de travailler dur pour qu’au final on attribue ce que tu as à la chance.
      Alors bravo pour ta réussite 😉

  3. La jalousie,c’est pour les lâches.Des gens qui n’ont pas les couilles de lancer quelque chose dans leur vie tellement ils ont peur d’échouer.

    A la place,ce genre de personnage ce contente d’attendre que les choses tombent du ciel et prétendent que tout est impossible et trop dur.

    Si vous proposez des solutions à ce genre d’individus pour évoluer dans la vie,ils vous réponderont toujours «  » »oui mais ça ne marcherait pas parce que… » » »

    La LOSE attitude.

  4. Peut-être qu’elle n’a pas eu son permis car elle était noire, peut-être pas, ce qui est sûr c’est que les personnes immigrées ou enfants d’immigrées, première, seconde, troisième génération subissent bien plus de discriminations et que les mères de famille célibataires vivent pour beaucoup , beaucoup plus dans la misère.

    Comme quoi, les études sociologiques ne servent pas à rien.

    J’ai subi la pauvreté de mes parents biologiques, sinon pour le grain à moudre c’est parfait.

    https://www.inegalites.fr/Non-les-enfants-pauvres-n-existent-pas?id_theme=21

    On en chie beaucoup, beaucoup, beaucoup plus (en plus de la stigmatisation, cas sociaux et tout autre venin social) quand on a pour parent biologique des parents pauvres.

    Quant aux conséquences psychiques que la pauvreté engendre, je vous laisse chercher par vous-même à quel point elle contribue à ressentir du stress, de l’angoisse et de la peine.

    En espérant avoir apporter ma pierre à l’édifice,

    • Bonjour Célia,
      Tout le monde est plus ou moins discriminé dans sa vie. Les gros, les moches, les petits, les roux, qui les plaint à longueur de journée ? Personne, et ils trouvent finalement à réussir leur vie malgré leur « différence », justement parce que personne ne passe sont temps à les convaincre que tout est de la faute des autres.
      Convainquez quelqu’un qu’il est une victime, et vous lui mettez un boulet au pied pour la vie. L’important c’est l’attitude et pas l’apparence. Si vous entretenez des pensées négatives et des croyances limitantes, elles influenceront votre vie négativement.
      C’est pour cela que je me méfie des mouvements qui rangent les gens dans les catégories victime ou oppresseur, car les choses ne sont jamais aussi tranchées. En faisant cela, ces mouvements maintiennent les gens dans la pauvreté, l’exclusion, et créent des divisions là où il pourrait y avoir de l’entente.

      Aurore

Laisser un commentaire