« Arrête de te plaindre et bouge-toi ! »

« Arrête de te plaindre et bouge-toi ! »

J’aime beaucoup lire, les livres sont une vraie richesse, un formidable moyen d’apprendre et d’élargir ses horizons.
Je vais donc vous parler de temps à autres d’un livre que j’ai particulièrement apprécié. Je resterai a priori dans le thème de la gestion des finances, de l’investissement ou du développement personnel. J’espère que cette rubrique vous donnera envie de lire ces livres qui peuvent vous apporter beaucoup.

Pour ce premier article du genre, j’aimerais vous parler d’un livre dont le titre m’a tout de suite plu : « Arrête de te plaindre et bouge-toi ! « .

 

Et pour cause, voilà un livre qui va vous mettre un coup de pied aux fesses ! Vous pensez en avoir besoin ? Ca tombe bien ! (moi aussi j’en ai besoin de temps en temps !)





Ce livre se démarque par son style singulier des autres livres de développement personnel :

 

Voici comment Larry Winget, l’auteur, présente son livre :

« Moi, je ne veux pas vous aider à souffrir confortablement. Je veux plutôt vous sortir de votre cocon pour vous présenter quelques vérités qui vous aideront à y voir plus clair, vous amèneront à réfléchir et vous feront évoluer. Seulement, voilà, j’emploie la méthode forte. »

 

Ecrit par celui qu’on surnomme le « pitbull du développement personnel », il regorge d’idées et de vérités pour améliorer sa vie.

Avec un style sacrément incisif, gonflé, mais souvent drôle, il met le doigt « là où ça fait mal » pour nous pousser à changer ce qui doit l’être dans notre vie.
Son but : nous secouer et nous pousser à comprendre que le bonheur ne dépend que de nous, de nos choix, de nos pensées, de nos actes.




Qui n’a jamais traversé de moments difficiles ? Nous en connaissons tous, et nous continuerons à en connaître.

Pour Larry Winget, l’important, ce n’est pas ce qui arrive, c’est notre réaction aux événements.

Pas question de continuer à s’appitoyer sur son sort, ni de se lamenter sur ses faiblesses ou sur les injustices dont on se sent victime.

Il nous encourage à regarder la vérité en face (on peine à l’admettre, mais souvent, nos problèmes, nous nous les attirons nous-mêmes), et à prendre nos responsabilités pour changer ce qui ne va pas.




« Plus vous vous plaignez, plus vous vous enfoncez dans vos problèmes »

 

Il est bien placé pour en parler, lui qui, il y a quelques années, a perdu sa femme, son entreprise et ses biens. Mais loin de s’apitoyer sur son sort, il a préféré se remettre en question et rebâtir.

 

« Je dédie ce livre à toutes les merdes qui me sont arrivées dans la vie. C’est grâce à elles que je suis qui je suis. Elles m’ont forcé à lire, à chercher, à observer, à apprendre, à renoncer, à accepter, à voir les choses différemment et à me bâtir la vie que j’ai toujours voulue. »

 

Si je devais retenir une seule phrase de ce livre, ce serait celle-ci :
« Vos pensées, vos paroles et vos actions, façonnent votre existence »

 

J’ai notamment aimé dans ce livre le fait qu’il mette l’accent sur la responsabilité individuelle (un principe qui m’est cher), le ton très direct mais aussi humoristique de l’auteur, et les vérités tranchantes, parfois dérangeantes, qui sont cependant bonnes à entendre.
C’est un livre non seulement agréable à lire, mais qui fait surtout réfléchir, et qui nous donne une méthode à mon avis très efficace pour changer ce qui ne fonctionne pas dans notre vie : le coup de pied aux fesses. 😉

 

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16 réflexions au sujet de “« Arrête de te plaindre et bouge-toi ! »”

  1. coucou,
    enfin un style qui pourrait me convenir: promis, si je l’achète, je passe par ton lien 😀
    En lisant ton article, je ne peux m’empecher de repenser à ma blessure qui m’a forcer à poser mes fesses pour 6 mois à la place de faire du sport; le résultat fut du surf sur le net qui m’a ouvert les yeux en tombant sur de nombreux blogs. J’ai arrêté de me plaindre, j’ai passé la 2eme: 1 blog, 1 investissement rentable et des projets pleins la tête.
    Tu l’as compris, je partage à 100% la vision du livre.

    • Coucou Gwen,
      Je suis contente que ce livre t’intéresse. Et merci d’avance si tu passes par mon lien 😉
      Ton histoire est très intéressante. Comme quoi, on peut vraiment transformer un événement négatif en quelque chose de positif.

  2. Concept intéressant qui ne m’est pas nouveau…
    En psychologie on parle de notion de locus interne ou externe : selon son fonctionnement personnel, chaque individu a tendance a attribuer ce qui lui arrive au monde extérieur (les autres, le « pas de chance » ou au contraire la chance, etc) ou à lui même…

    Personnellement je préfère voir dans chaque chose qui m’arrive un moyen d’apprendre quelque chose de la vie ou une décision à prendre, c’est plus constructif.

    D’autant plus que le fait de refuser de choisir (quand le choix est trop difficile à faire par exemple) est déjà une forme de choix…

  3. je suis bien d’accord avec cette approche.
    Quand je me suis retrouvée au chômage, je n’ai pas hésité à prendre un job de vendeuse au SMIC alors que j’ai un bac +5 et que je pouvais profiter encore d’indemnisations chômage. Hé bien j’ai appris énormément de cette expérience, notamment l’humilité! Et l’envie de faire autre chose, j’ai donc créé mon auto-entreprise et je gagne à présent pas beaucoup plus que le SMIC mais pour moins d’heure de travail, peu de transport, une organisation choisie et un métier qui me plait. Cela après une bonne année de déprime et d’apitoiement sur le marché du travail, le peu de place laissé aux jeunes, etc etc.
    Et un jour la révélation: après tout, on n’a pas grand chose à perdre à essayer. C’est soit on pleurniche et on compte sur la société, soit on compte sur soi et on s’en sort.

    • Bonjour Mathilde,
      Merci d’avoir partagé ton expérience, c’est un formidable exemple.
      Je suis d’accord avec toi, il faut avant tout compter sur soi, pas sur la société pour s’en sortir.
      J’aime bien la citation de Kennedy qui va dans le même sens : « ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour lui ».
      Bravo à toi !

  4. Bel article. J’aurais cependant apprécié un peu plus d’infos.
    Il est clair que si l’on se plaint et que les autres nous plaignent nous ne pouvons pas avancer.

  5. Merci ! Il a l’air vraiment bien ce bouquin et le style d’écriture ne doit pas être ennuyant du tout ! Je n’en avais jamais entendu parlé en plus.
    Pour la peine, je passerai également par ton lien si je l’achète ! 🙂

  6. Oui, enfin, je vous signale qu’on compte toutes et tous sur la société quand on est comme moi en congé longue maladie car nous avons encore la chance en France de pouvoir compter sur la sécurité sociale que tous les autres pays nous envient! On compte aussi sur son entourage et c’est normal, tout comme le temps de la plainte est normale dans le processus de guérison.

    La société crée de la dépression et des épuisements professionnels, ce n’est quand même pas normal, quand on lit que les profs tombent tous en dépression car non seulement, ils sont mal formés dans le meilleur des cas, dans le pire, ils sont lâchés en classe sans avoir été préalablement formés, et non soutenus par leur hièrarchie en cas de violences d’élèves, ce monde est dingue et indigent en matière d’humanité et de solidarité.

    A une époque, on était postière, prof, agent d’assurance, c’était une profession, et non un travail alimentaire quand on constate tout ce qu’ils subissent et celles.eux qui peuvent déménagent à l’étranger (toujours les plus riches soi dit en passant!).

    On perd notre identité et tout le gouvernement et beaucoup trop de sociétés ne réfléchissent qu’en termes de gains/pertes financières avec des épargnes pourries (je ne sais plus quel est le terme exact dans le milieu de la finance, des produits financiers qui intoxiquent).

    Je n’ai aucune envie de m’investir dans une telle société et je préfère cultiver mon pré carré et avoir par exemple de bonnes relations saines et bienveillantes avec mes voisins qui ont des poules, un potager…ou de donner un coup de main ou qu’on m’en donne un.

    Le gouvernement met en place le dispositif zéro chômeur longue durée car ils se sont aperçus grâce à des acteurs locaux, régionaux, bref d’associations que c’est plus rentable au niveau financier et humain de donner du travail à des gens qui ne rêvent que de travailler mais pas à n’importe quel prix puisqu’on leur demande en amont ce qu’ils veulent faire et s’il y a de l’emploi, ils remettent le pied à l’étrier avec ce dispositif solidaire et dans lequel on prend le temps de discuter, tout en travaillant et en étant pas pressés comme des citrons qui n’auront après plus de jus.

    Dans la vie, on fait bien les choses quand on est motivé et qu’il y a une bonne ambiance que ce soit durant les études ou au travail, sinon on fait tout mal, ce qui crée de la dépression, des AM, des AT, à la chaîne.

    Ce serait bien de le rappeler.

    Une citoyenne parmi tant d’autres qui n’aspire qu’à une vie épanouissante mais à l’époque actuelle, c’est très compliqué!

    • Bonjour Célia,
      Ce livre ne vise pas les personnes dépressives, mais je comprends ce que vous dites.
      Effectivement, la société n’est pas bienveillante et il appartient à chacun de trouver d’autres façons de vivre qui lui conviennent mieux, si nécessaire.
      Cela va d’ailleurs dans le sens du message de ce livre.
      On peut réussir sa vie autrement qu’en suivant la voie dictée par la majorité.

      Aurore

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